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Bébé à la tribune

Lundi 18 décembre 2006

Tous les lundis, Bébé bénéficie d'une tribune dans laquelle il parle, argumente sur un sujet de son choix.

Johnny tu n'es pas un ange!

"On savait qu'il chantait mal, maintenant on sait qu'il est un mauvais citoyen. Johnny Halliday, chanteur populaire dans les années 60, ringard aujourd'hui, a choisit d'aller payer ses impôts en Suisses. Bien entendu les réactions politiques n'ont pas manqué. Parmi les plus interessantes, celle de François Hollande sur Radio J: Si Johnny «a profité de cette période préélectorale pour aller s'abriter fiscalement en Suisse. Ça prouve une très belle confiance à l'égard du candidat de son choix». Ségolène Royal, ma candidate préférée, d'enfoncer le clou: «Je crois beaucoup à la politique par l'exemple. Donc, comment dire aux Français qu'ils doivent bien payer leurs impôts chez eux pour pouvoir payer les services publics ? Quand on a beaucoup, beaucoup d'argent comme les grands artistes, on doit montrer l'exemple et payer ses impôts en France, dans le pays qui vous accueille et qui a fait votre succès.».

Il faut dire que Johnny est un soutien affirmé à Nicolas Sarkozy, le ministre de l'interieur candidat à l'élection présidentielle. Sarko se trouve donc bien em....dé par cette co....erie de son soutien très populaire. D'autant que les amis-ennemis de sarko ont eux aussi réagit. A l'exemple du premier ministre Dominique De Villepin: «L'idée de quitter la France pour avoir à payer moins d'impôts n'est pas justifiée par la situation fiscale de notre pays». Et le président Jacques Chirac de regretter le comportement du citoyen. Seule Laurence Parisot, patronne des patrons de venir au secours de Nico (tu m'étonnes!) en s'inquiétant  que «tous [les] jeunes talents qui sortent des écoles de commerce» soient contraints de «partir à l'étranger pour faire une carrière». ( C'est vrai que Johnny Halliday a la tête d'un jeune talent qui sort de l'école de commerce du coin!)

Et Nico, il dit quoi dans tout ça? Il s'embourbe: «Un pays où tant de nos artistes, de nos créateurs, de nos chercheurs, où tant de gens se disent qu'il faut partir, c'est bien qu'il y a un problème». Sarko déjà au palais de l'enlisé, avant d'avoir franchit le seuil de celui de l'Elysée?

En tout cas, voilà encore une petite bourde pour le ministre candidat. Elle est à ajouter à son absene de réaction lorsqu'on l'a informé de la mort de Pinochet en direct. Les Français jugeront... dans mon cas c'est déjà fait!"

Bébé dit un grand "merci areuhhhh" à www.libération.fr et vous engage à lire ce journal régulièrement.

Par Bébé
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Mardi 26 décembre 2006

Le mystère des présidentielles

« L’élection présidentielle de 2007 est sans doute l’élection présidentielle la plus attendue de tous les temps. En effet, elle est l’élection de tous les mystères.

Premièrement, les candidats. Leur nombre va croissant, on annonce même près de 40 candidats. Tous n’auront pas les 500 signatures indispensables pour pouvoir se présenter mais on devrait dépasser le record de 17 candidats. De plus, pour la première fois dans l’histoire de la cinquième République, le président sortant ne sera peut être pas candidat, nous allons donc avoir des candidats nouveaux ou presque…

Deuxième mystère, celui du vote extrême. Ce danger est a prendre en compte. Lors de la dernière élection présidentielle, Jean Marie Le Pen, candidat historique du Front National, était au second tour. Le MNR, parti dissident du FN dirigé par Bruno Mégret, vient d’annoncer son soutien au FN, lui ouvrant de nouveau la voie du second tour. Regrettable!

Troisième mystère, la participation. Si lors de la dernière, elle fût minable, pour celle-ci le mystère subsiste: en effet, l’inscription sur les listes électorales connaît un grand bon en avant, certains d’annoncer le chiffre de 3 millions de nouvelles inscriptions, cela étant dû, en partie, aux campagnes d’informations qu’ont mené notamment le Mouvement des Jeunes Socialistes. Mais si le chiffre des nouvelles inscriptions s’avère être exacte, on ne sait sur qui vont se porter ces nouvelles voies.

L’élection présidentielle garde donc encore des mystère, sauf un: bébé président va lutter de toutes ses forces contre les candidatures extrêmes, pour que triomphe la démocratie après l’élection. »

Par Bébé
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Mercredi 3 janvier 2007

Une certaine idée de la démocratie à l’UMP

"Les adhérents de l’UMP, 330 000 personnes ont jusqu 14 Janvier pour s’exprimer sur le candidat du parti pour les élections présidentielles de 2007. Ce nouvel exercice pour ce parti révèle une certaine idée de la démocratie.

En effet, les adhérents de l’UMP ne votent pas pour choisir leur candidat mais bien «  VOTE[NT] POUR LE SOUTIEN AU CANDIDAT DE L'UMP A L'ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2007 » ( Source site de l’UMP).

De plus, les adhérents ne peuvent apporter leur soutien qu’a une seule personne, le chef du parti, Nicolas Sarkozy. On est loin du grand débat qui avait eu lieu au Parti Socialiste et après lequel les militants avaient dû se prononcer sur trois candidats à la candidature.
Enfin, un respect de la démocratie exige que le ministre Sarkozy démissionne de son poste de ministre de l’intérieur car il est anormal que le ministre qui a en charge l’organisation des élections soit lui-même candidat."

Par Bébé
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Dimanche 14 janvier 2007

Rien a changé!

"Nicolas Sarkozy a été sacré, devant un parterre de convaincus, candidat de l’UMP pour l’élection présidentielle de 2007. Encore un meeting à l’américaine où le but principal est d’en foutre plein la gueule. Écrans géants, bande annonce, petits films, choeurs pour chanter la Marseillaise… de quoi montrer la puissance financière de l’UMP, qui décidemment serait une excellente maison de production.

Nicolas Sarkozy a souhaité se montrer comme le candidat de tous les Français. Lors d’une interview en soirée avec Claire Chazal, Nicolas Sarkozy a même affirmé qu’il avait changé. On oublie donc « les Karshers », « les racailles » et autres thermes violents qui sont sortis de la bouche de Sarkozy. On oublie aussi l’idée de la démocratie selon Sarkozy où le ministre chargé des élections est aussi candidat.

Et pourtant rien a changé. Nicolas Sarkozy reste le candidat de la droite avec des idées de droite. Nicolas Sarkozy reste le candidat de libéralisme avec des idées libérales et capitalistes.

Chers amis, ne vous laissez pas berner par des discours flatteurs, une voix un peu plus posée qu’à l’habitude, et renseignez vous sur le programme de l‘UMP, le passé du candidat Sarkozy, dresser son bilan, avant de faire votre choix…"

Une petite vidéo qui parle d'elle même...

Par Bébé
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